Je suis allé voir l'exposition de Nicolas Potier. Il s'intéresse aux espaces intermédiaires, aux "non-lieux", à tous ces endroits ingrats, stériles, sinistrés de la périphérie urbaine qui se cherchent une personnalité, tâtonnent pour trouver un équilibre,...
Les rues, le hasard. C'est le journal de ma ville, mon journal aussi. Une approche joueuse, "au sentiment". Au flâneur, le quotidien révèle ce qu'il porte d'insolite, de merveilleux, poétique, drôle. D'imprévu. Un théâtre de rue, en quelque sorte.