Parmi les 250 orgues de barbarie présents au Festival de Musique Mécanique de Dijon, j'ai suivi celui d'Albertine. Sans le son, évidemment, c'est moins bien!
Les rues, le hasard. C'est le journal de ma ville, mon journal aussi. Une approche joueuse, "au sentiment". Au flâneur, le quotidien révèle ce qu'il porte d'insolite, de merveilleux, poétique, drôle. D'imprévu. Un théâtre de rue, en quelque sorte.