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Après avoir eu l'attention détournée de ton blog (et d'autres) pendant quelques semaines, me re-voici !<br />
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Bravo pour l'évolution : je retrouve tes idées mais avec une esthétique plus aboutie me semble-t-il.<br />
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Message, bien entendu entaché de jalousie...<br />
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Les photographies ont changé, je m'en rends compte. En quoi, je ne sais pas encore. Plus de gens, plus de noir et blanc, oui. Plus esthétiques, je ne sais pas, c'est un automatisme dont je n'ai<br />
pas pu me défaire: la fréquentation des peintres m'a habitué à des compositions, à des harmonies colorées et je les reproduis automatiquement dans mes images. Ce qui a changé (et je te le dois)<br />
c'est l'intervention sur l'histogramme: les images en sortent plus vives, plus vivantes, et je me suis aperçu qu'il faudrait que je reprenne mes anciennes pour les revivifier un peu! Et puis<br />
apparaissent des textes: relier mon mode d'expression tant regretté à l'actuel: un besoin! <br />
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Mais elle se limite à du graphisme: c'est sa faiblesse, elle n'a rien à dire! Mais un peu de silence de temps à autres...<br />
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Les rues, le hasard. C'est le journal de ma ville, mon journal aussi. Une approche joueuse, "au sentiment". Au flâneur, le quotidien révèle ce qu'il porte d'insolite, de merveilleux, poétique, drôle. D'imprévu. Un théâtre de rue, en quelque sorte.