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Retour de la chasse

Publié le par Imprévus

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retour-de-la-chasse.jpg



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B
<br /> <br /> C'est parfait, merci beaucoup. Lisibles, à tous les sens du terme.<br /> <br /> <br /> <br />
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I
<br /> <br /> Alors j'en profite...<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Des histoires ?  (Suite)<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Je partirai du travail de Duane Michals.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> (Quelques exemples ici: http://www.laboiteverte.fr/les-sequences-photographiques-de-duane-michals/ ou<br /> par Google)<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Voilà un photographe (peintre au départ) qui, à la fin des années 60, réfléchit à la narration en liant la photographie à d'autres arts. (C'est un artiste nourri de surréalisme, grand connaisseur<br /> des arts, très exigeant et critique envers l'art contemporain.) D'abord il travaille par séquences: des images successives racontent une histoire, onirique, philosophique, humoristique,<br /> dramatique... On se rapproche alors du cinéma, par le scénario, par les images qui se succèdent. Quelques années plus tard, il ajoute des phrases manuscrites sur ses tirages, des textes<br /> personnels, parfois proches du haïku. Dans une étape suivante, il associe la peinture. Je suppose que pour Alain, il aurait été un « bavard ». Chaque séquence nous donne pourtant l'occasion d'une expérience profonde, bien que fortement guidée par le photographe.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> La photographie n'est certainement pas le meilleur médium pour la narration. Historiquement, on en a fait plutôt un moyen de fixer le temps,<br /> l' « instantané »; on en a fait aussi un moyen de « montrer », rapidement, complètement, précisément. On veut souvent aussi que l'image fasse « sens ». Mais<br /> certaines images nous entraînent pourtant dans un univers qui est bien celui du récit.<br /> <br /> <br /> Les images isolées favorisent davantage la fiction: le lecteur (s'il en a le désir!) y est libre de construire sa propre fiction. De ce qu'il voit<br /> représenté, il hasarde une histoire.<br /> <br /> <br /> Les séquences de Duane Michals, au contraire, sont plutôt de l'ordre de la narration. Elles orientent. Pas d'imagination demandée au lecteur, une<br /> narration imposée, mais qui néanmoins crée, à partir des douleurs de la vie, des histoires intenses, délicates, spirituelles. C'est toujours un objet photographique mais dont les capacités ont<br /> été augmentées.  L'mage sule, ou le texte seul, n'auraient pas eu la même portée sans cette synergie. Dans une image isolée, la narration est plus difficile: il faut par exemple que des<br /> éléments présents dans le cadre suggèrent un avant, un après.<br /> <br /> <br /> Après l'approche qui concentre le temps en une image, (« Une photographie est […] la reconnaissance simultanée, dans une fraction de seconde, d’une<br /> part de la signification d’un fait, et de l’autre d’une organisation rigoureuse des formes perçues visuellement qui expriment ce fait. » Cartier Bresson, 1952), beaucoup de photographes<br /> cherchent par la narration à réinscrire l'image dans le temps. Comme toute recherche artistique, cela donne des choses souvent rébarbatives!<br /> <br /> <br /> Même si j'aime énormément le travail de Michals (sa poésie, le traitement de son autobiographie...), mon goût va plutôt vers l'image isolée ouvrant un<br /> espace à l'imagination; un lien est possible entre les éléments, une histoire peut s'esquisser, même à l'insu du photographe. Le suggéré, plus que le donné.<br /> <br /> <br /> En ce qui concerne ma production, je vais mettre au clair.<br /> <br /> <br /> Quelques photographes à « histoires », narration ou fiction:<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Sophie Calle, artiste contemporaine mêlant photographies, textes et objets<br /> <br /> <br /> Laurent<br /> Gaudé et Oan Kim «  Je suis le chien Pitié »<br /> <br /> <br /> Anne-Lise<br /> Broyer<br /> <br /> <br /> Didier Bay « Mon quartier vue de ma fenêtre » (!)<br /> <br /> <br /> Mac<br /> Adams <br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Gregory<br /> Crewdson <br /> <br /> <br /> Certaines images et<br /> dyptiques de S.Fann <br /> <br /> <br /> et tant d'autres...<br /> <br /> <br /> (Je suis allé chercher le texte d'Alain. J'ai été surpris de lire un autre chapitre: « L'art de l'écran »: « Art creux et comme vidé de<br /> tout contenu, il a besoin de pensée ; mais il n'est même point pensé. Peut-être repousse-t-il la pensée. » Si les « Propos sur le bonheur » sont encore fructueux, les<br /> considérations esthétiques d'Alain n'ont pas leur actualité; leurs partis-pris datent bien du début du 20e siècle et ne peuvent suffire pour aborder le foisonnement artistique actuel, tout<br /> d'expérimentations, de croisements, d'hybridations... D'errements, d'ignorance, d'impuissance, certes, mais aussi de lumières inconnues.)<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> <br />
B
<br /> <br /> Ouh là là, il va falloir que je réfléchisse ! Lentement, comme d'hab...! (Et d'abord, que je fasse un copier-coller de ta réponse : je les trouve très peu lisibles, gris sur gris pale...) La<br /> suite au prochain numéro, donc !<br /> <br /> <br /> <br />
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I
<br /> <br /> Tes désirs sont des ordres: les réponses sont en noir, mais en sont-elles plus lisibles?<br /> <br /> <br /> <br />
A
<br /> <br /> J'avais l'intention d'écrire une plaisanterie mais après ton échange avec Beïla, je vais m'abstenir, surtout qu'elle cite mon illustre homonyme et je ne voudrais pas qu'il y aît confusion !<br /> <br /> <br /> Si je puis mettre mon grain de sel, celui qui devrait ricaner, c'est moi, non ? Hé ben, je ne ricane pas ! J'échangerais bien ma connaissance, toute relative, du matériel photo contre ta réussite<br /> dans un projet photographique.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Bon ben à part ça, bien vu et bien traité...<br /> <br /> <br /> <br />
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I
<br /> <br /> Si tu me voyais devant le mode d'emploi de mon nouveau jouet...  Plus lours que l'objet lui_même. Heureusement que le mode automatique existe!  Je me dis aussi que si la photographie<br /> était encore uniquement argentique, je ne pourrais rien faire: mon incapacité technique m'interdirait tout tirage, tout post-traitement.  On en a déjà parlé: c'est un manque.<br /> <br /> <br /> <br />
A
<br /> <br /> Fantastique cette image et ce titre ! j'adore !<br /> <br /> <br /> <br />
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I
<br /> <br /> Sur Marmiton.org, les recettes.<br /> <br /> <br /> <br />
B
<br /> <br /> Je reviens (enfin) à cette réflexion engagée il y a longtemps sur la photographie (ici), qui me semblait appeler des prolongements que je n'ai pas eu le temps,<br /> jusqu'à présent, d'ébaucher seulement. Moi aussi j'aime bien cette réflexion en commun, qui m'oblige à m'interroger sur une question que jusque alors je ne formulais pas : quelle différence entre<br /> un simple cliché (le genre de photos que je prends par exemple) et une vraie photographie (les tiennes, ou certaines des tiennes si l'on t'écoute, puisque tu n'es pas toujours<br /> satisfait), l'oeuvre d'un photographe ? Je crois que c'est ce que tu cherches à définir, au moins pour tes photos justement : qu'est-ce qui va faire leur valeur ? qu'est-ce que je veux faire ? A<br /> l'évidence, déjà, cette définition prend son sens, la plupart du temps, dans un ensemble : une photo isolée ne touche pas de la même façon, que si elle est prise dans une série, dans l'ensemble<br /> d'une oeuvre, qui laisse apparaître un projet, une intention, un regard spécifique, quelque chose qu'a recherché le photographe, de manière têtue, mais explicitement ou non, à chaque prise.<br /> (Encore que j'aie sur mon bureau une photo d'André Kertész, un intérieur avec tulipe, qui se passe fort bien de tout contexte. Mais l'exemple parfait, ce sont les photos de La France de<br /> Depardon, qui prennent leur saveur de leur confrontation.) Tu cherches donc à expliciter quel est ce projet pour tes propres photos de photographe. Et on voit bien ce que tu veux dire, et le<br /> propos éclaire efficacement et le projet, et les photos. Je ferai cependant très respectueusement quelques observations !<br /> <br /> <br /> 1/ Il est de très belles photos qui ne racontent rien et ne suggèrent pas : pour revenir à la photo de Kertész, la tulipe est simplement posée là, au pied d'un escalier, dans un grand silence.<br /> <br /> <br /> 2/ La théorie que tu fournis pour regarder tes propres photos me paraît trop exclusive : elle t'amène à en rejeter certaines, comme non conformes, que je ne suis visiblement pas la seule à<br /> trouver très belles ; parfois peut-être, à justifier une prise, qui me semble moins réussie (certaines "vitrines", où le "dialogue" engagé entre les éléments me semble plus formel que vraiment<br /> fructueux, celle-ci par exemple).<br /> <br /> <br /> 3/ Le mot que tu emploies de "narration", ou, peut-être, ce que tu dis certaines fois autour d'une photo (car peut-être est-ce moi qui ai parlé à ce sujet d'une narration !?) comporte la<br /> possibilité d'un malentendu qui ne me paraît pas toujours levé : si tu veux dire que certaines photos racontent quelque chose par leurs propres moyens, purement visuels par définition, j'y<br /> souscris ; je suis plus réticente, si cela conduit à proposer un récit, un récit en mots, à l'occasion de ce que l'on voit - et qui doit se suffire. (Si c'était même le titre qui faisait<br /> voir ce que la photo ne montrait pas suffisamment, cela impliquerait une insuffisance du côté de la photo.) D'où la référence au propos d'Alain, au propos dans son entier, dont je ne citais le<br /> début, que pour renvoyer à l'ensemble ; il critique (ici, "Du langage propre à chaque art") l'artiste lorsque celui-ci a recours à des moyens étrangers à son art, lorsqu'il emprunte aux autres arts, et au langage (alors, il "bavarde")<br /> au lieu de se concentrer exclusivement sur les moyens qui lui sont spécifiques : "Je veux que chacun des arts parle le langage qui lui est propre, au lieu de bégayer dans une langue étrangère."<br /> Plus loin : "je reconnais l'oeuvre d'art à ceci, qu'elle n'exprime qu'elle-même, et que ce qu'elle exprime ne peut être traduit en aucun autre langage." Je crois que la recherche d'un dialogue<br /> entre les éléments d'une photo, d'une fiction qui s'ébauche peut comporter ce risque ; cela n'améliorerait pas une photo manquée (la suite du propos évoque ce point)... mais ne permet pas non<br /> plus d'expliquer vraiment ce qui est réussi dans tes photos.<br /> <br /> <br /> 4/ Je crois aussi, à partir de là, que j'ai une conception plus formaliste de la photographie... tout en reconnaissant qu'une telle conception ne me permet nullement de comprendre la différence<br /> entre un joli cliché, et une oeuvre authentique de photographe : bref, me voici ramenée exactement au point de départ !<br /> <br /> <br /> C'était notre quart d'heure : élevons le débat ! Du grain (photographique) à moudre...? Bonne soirée !<br /> <br /> <br /> Beïla<br /> <br /> <br /> <br />
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I
<br /> <br />  <br /> <br /> <br /> « Quelle différence entre un simple cliché et une vraie photographie? » C'est la question qui me tient depuis 2 ans et demi. La seule qui vaille. Et qui prolonge mon interrogation bien<br /> plus ancienne: cet objet est-il de l'art?<br /> <br /> <br /> Pour la photographie (mais c'est valable pour d'autres pratiques), j'ai peu à peu noté quelques critères: une maîtrise de l'outil (quoique... mon copain Alain va ricaner), une connaissance des<br /> règles du genre, une réflexion sur le médium « photographie », un travail sur soi, une connaissance des œuvres de grands photographes du passé et du présent et donc une capacité à se<br /> situer dans une histoire de la photographie... Un regard travaillé, pour obtenir des images qu'on est seul à pouvoir produire dans une situation donnée... J'en oublie un primordial: qu'on ne<br /> puisse vivre sans photographier.<br /> <br /> <br /> Depuis tout gamin, j'ai produit de belles images, de nature essentiellement. Mais n'importe qui dans la même situation aurait sorti les mêmes. L'ambition était esthétique. Et puis brutalement, la<br /> photographie m'est devenue essentielle. Je me suis mis à travailler dans la ville, à regarder toutes les images du genre, à examiner les images des grands. Les humanistes, les Américains, les<br /> actuels maîtres du genre. A essayer des choses, à éliminer des impasses, à bâtir un projet.<br /> <br /> <br /> Inconvénient, et c'est ta remarque 2/: ça rend excessif... Le blog m'est à la fois un journal (à ce titre j'y poste un peu de tout, avec un curseur assez large entre « correct » et<br /> « youpi », des images qui ne sont pas forcément représentatives de mes recherches du moment) et un « work in progress » (et à ce titre je blogue des images qui répondent<br /> strictement à mes ambitions du moment). Il y a une tension entre les deux fonctions. Je ne rejette pas vraiment des images: si elles paraissent c'est qu'elles me satisfont d'une certaine façon.<br /> Mais il est vrai que mon affection va surtout à celles où je me suis approché de quelque chose. Ce sont elles que j'ai le plus envie de défendre. Celles que j'aimerais voir remarquées!<br /> <br /> Par ailleurs, j'ai voulu des progrès rapides. En 2 ans, j'ai dessiné les contours de ce qu'était la photographie de rue pour moi, je suis arrivé à quelque chose qui me plaît, il y a un style qui<br /> se dégage. Mais ça aura été un gros travail en amont des photographies; je me suis fixé des directions et, avec ce qui ressemble parfois à une marche forcée, j'ai attendu du résultat.<br /> Aujourd'hui, je suis plus serein par rapport à cela. Je pense que je vais trouver un rythme plus paisible et un regard plus tolérant envers ma production. Accepter aussi un peu d'irrégularités.<br /> La série « Lèche-vitrine » n'était qu'un exercice en attendant que les rues reprennent vie. Et comme il ne peut y avoir de journée sans déclic...<br /> <br /> <br /> 1/ Kertész: je pense que tu fais allusion à la photographie prise « chez Mondrian ». Très belle photographie qui ne raconte rien, ne suggère pas, c'est vrai. Mais parce que ce n'était<br /> pas le projet de Kertész de raconter. Dans cette partie de son travail, il essayait de capter la beauté graphique du monde en soulignant ses formes, ses lignes, ses contrastes, quelque part entre<br /> abstrait et figuratif; il magnifiait le monde.<br /> Mon projet (qui évolue en ce moment) est, au départ, intimement lié aux mots, qui étaient ma forme d'expression précédente. La photographie est devenue tout naturellement la continuation de ma<br /> recherche par d'autres moyens. J'ai cherché longtemps comment lier les deux, images et textes. Puis comment faire parler les images seules, ce que j'appelle, sans doute improprement, narration,<br /> fiction. Mais comme cela évolue vite, , je repousse à plus tard ton point 3.<br /> <br /> 4/ La frontière entre « joli cliché » et « œuvre » est impossible à fixer. On trouve de grandes réussites chez tous les photographes; la différence, c'est que, chez certains,<br /> les « grandes réussites » seront rares, alors que d'autres aligneront à la fin de leur vie des centaines de « grandes réussites » qui auront de surcroît supporté le temps et<br /> les modes, et qui auront peut-être changé des regards. C'est dans les livres, les expositions, les rétrospectives que le sacre aura lieu!<br /> <br /> <br /> Mais lors d'une visite d'exposition, ou même face à une seule image, on peut se demander où est le photographe dans ses images: qu'est-ce qu'il nous dit de lui, du monde? Qu'est-ce que son regard<br /> a de différent et de prenant? Pourquoi telle ou telle image fonctionne-t-elle? Mais c'est en photographe que j'aborde les images. Pour les autres formes artistiques, je ne coupe pas les cheveux<br /> en 4: je suis touché, emporté, ou pas. Le reste...<br /> <br /> <br /> Tu dis avec raison: « une photo isolée ne touche pas de la même façon, que si elle est prise dans une série, dans l'ensemble d'une œuvre ». C'est le cas pour D'Agata. Quelques<br /> photographies, on est rebuté, on le trouve complaisant; des centaines comme à Chalon, c'est tout autre chose. Quelques images de Ronis, c'est sympathique; une rétrospective, on est dans sa tête,<br /> engagé, chaleureux... Quelques-unes de la France de Depardon, c'est kitsch; la série, c'est un bonheur d'humanité.<br /> <br /> <br /> Ronis, Kertész: on peut apprécier leurs photographies indépendamment les unes des autres, elles se suffisent à elles-mêmes, on peut même n'en connaître qu'une. Facultativement, on peut aussi les<br /> resituer dans leur vie, l'évolution de leur réflexion.<br /> <br /> <br /> J'arrête de moudre le grain. Ou plutôt le bruit, car le grain est argentique et le numérique ne fait que du bruit...<br /> <br /> <br /> A bientôt pour le volet « fiction»!<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br />
B
<br /> <br /> Chienne de vie ! Lequel des deux a-t-il gagné au jeu de fléchettes...?<br /> <br /> <br /> <br />
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I
<br /> <br /> Certains gagnants de la fête rapportaient des poissons rouges; chasse, pêche et traditions.<br /> <br /> <br /> <br />
G
<br /> <br /> Curieux cette flèche balche qui incite au franchissement de la ligne blanche continue<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> <br />
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I
<br /> <br /> J'ai pensé à la flèche de ce nemdod moderne!<br /> <br /> <br /> <br />
U
<br /> <br /> ... je voulais dire, la photo ! (Up)<br /> <br /> <br /> <br />
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I
<br /> <br /> Les fêtes foraines sont de bons terrains de jeu.<br /> <br /> <br /> <br />
U
<br /> <br /> Sûr ! Belle prise ... (Up)<br /> <br /> <br /> <br />
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I
<br /> <br /> Face à la crise, il faur revenir aux pratiques auxquelle l'humanité doit sa survie.<br /> <br /> <br /> <br />
P
<br /> <br /> Excellent ! Fou rire quand l'image s'est affichée ! :)<br /> <br /> <br /> <br />
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I
<br /> <br /> Etranglée de rire, je suppose...<br /> <br /> <br /> <br />