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Oui, il y a du graphisme, de l'humain et l'atmosphère de la circulation. Bref, beaucoup de choses. Pour ma part je jette rarement. Celles qui ne me disent rien sur le moment vont dans<br />
un fichier et un jour... parfois des années après. Dans mes archives je redécouvre des négas que je n'avais jamais tiré sur papier. Notre regard change.<br />
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Quand je reviens chez moi, je trie en éliminant, je garde ce qui me semble bien ou avec des possibilités. Il doit bien y avoir des images que j'ai éliminées et que je pourrais faire parler<br />
aujourd'hui puisque mes critères de choix n'ont maintenant plus aucun rapport avec ceux d'il y a deux ans. Problème du numérique: l'archivage de milliers d'images est difficile, la recherche<br />
encore plus si on n'a pas pris la peine de mettre au point un système de classement, de tags, dès le démarrage (ce qui n'est pas du tout mon cas!); le négatif est d'un maniement plus aisé. Mais<br />
ce n'est pas un grand drame, il y a tant d'images encore à faire!<br />
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D
db
05/11/2010 21:51
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Court-métrage. On entre dans la peau du voyageur. J'aime beaucoup ce type de prises de vue, comment dit-on ? ha oui : en Live.<br />
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Au fait, je démarre mon blog des photos d'auteurs bientôt mais j'en ai changé l'adresse. Je commencerai avec quelques photos de divers auteurs dont ImpréVUS avec "rougebaiser" que j'aime<br />
particulièrement. Je te préviendrai.<br />
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Amicalement<br />
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Je l'ai rapportée en désespoir de cause un jour où je n'avais rien pris; j'étais sûr d'avoir à la jeter et puis je me suis aperçu qu'elle avait quelque chose. Plusieurs jours après, elle tenait<br />
encore; je crois que ça vient de la barre épaisse de la fenêtre du bus, elle ferme l'image à la hauteur de yeux de la mère et ça donne une impression de malaise, d'impasse.<br />
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Les rues, le hasard. C'est le journal de ma ville, mon journal aussi. Une approche joueuse, "au sentiment". Au flâneur, le quotidien révèle ce qu'il porte d'insolite, de merveilleux, poétique, drôle. D'imprévu. Un théâtre de rue, en quelque sorte.