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C'est intéressant.<br />
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On pourrait penser à prime abord que cette photo est mal exposée. <br />
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Laissant les visages dans l'ombre. Et pourtant, c'est ça qui nous oblige à regarder.<br />
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C'est bon.<br />
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db<br />
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Il y a effectivement un gros pourcentage "inutile" qui guide vers le centre.<br />
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P
p.h
18/10/2011 20:24
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Oui, fractures et fêlures, au-delà même. C'est très passionnant.<br />
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je me suis permis cette proposition. Je fais toujours ça, c'est presque une manie, un symptôme transformé, je suis une semeuse de livres, d'émissions, de mots écrits, de carrés rouges et<br />
tutti quanti. A prendre ou à laisser ( les carrés, j'aime mieux qu'on les laisse, pour revenir à mes ratiocinations )<br />
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J'espère que prendrez plaisir à écouter cette émission.<br />
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Et avec Jane Evelyn Atwood, une autre photographe empathique, s'investissant dans des sujets au long cours sur les exclus. Foisonnant et passionnant. <br />
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P
p.h
18/10/2011 17:56
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Rien à voir avec l'image<br />
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mais pour info, sur France Culture à la Grande Table ,à midi, en 2ème partie, une conversation autour de l'oeuvre de Diane Arbus et l'expo au Jeu de Paume. J'ai d'abord copié inutilement le lien<br />
de l'émission mais il était inopérant.<br />
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Pas certaine que vous y appreniez grand chose mais ce peut-être agrèable d'entendre parler de ce qu'on aime. ( la première partie était intéressante aussi )<br />
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Merci de penser à moi! On découvre toujours quelque chose de nouveau sur une oeuvre même archiconnue et commentée. C'est d'ailleurs sûrement cette abondance qui en fait une oeuvre d'art. <br />
Avec D.Arbus, il serait facile de penser à du voyeurisme alors qu'on a une photographe qui s'identifie, qui fait coïncider ses fêlures à celles de ses modèles. Le commentaire éclaire les<br />
recoins. D'une autre photographe, Nan Goldin, encore une blessée, je connaissais les images que je n'appréciais pas; j'ai eu l'occasion de l'entendre dans ses diaporamas à Arles et j'en suis<br />
toujours bouleversé. Même chose avec Antoine D'Agata. On peut rester facilement à la surface et manquer une grande expérience personnelle. Ne jamais savoir aussi ce qu'est vraiment la<br />
photographie (ou l'art plus généralement).<br />
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Les rues, le hasard. C'est le journal de ma ville, mon journal aussi. Une approche joueuse, "au sentiment". Au flâneur, le quotidien révèle ce qu'il porte d'insolite, de merveilleux, poétique, drôle. D'imprévu. Un théâtre de rue, en quelque sorte.