Arles, été 2009. On a le choix: sous les tôles des Ateliers, la chaleur étouffante qui ravive les odeurs d'huile et de graisse; à l'extérieur, la
brûlure. Le distributeur est à la frontière,position stratégique, chacun le sait.
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Quand l'automne s'éternise, on se remémore au coin du feu les temps pas si lointains où le soleil nous éclairait, nous réchauffait. A l'époque, on trouvait que c'était trop, on ne savait pas.<br />
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Les rues, le hasard. C'est le journal de ma ville, mon journal aussi. Une approche joueuse, "au sentiment". Au flâneur, le quotidien révèle ce qu'il porte d'insolite, de merveilleux, poétique, drôle. D'imprévu. Un théâtre de rue, en quelque sorte.