<br />
<br />
Bonsoir ! Je suis souvent gêné par les photos centrées et celle-ci ne fait pas exception. Mais ce n'est pas une critique : le sentiment de "gêne visuelle" e :n devient quasi hypnotique. Mon<br />
regard est attiré au coeur de l'image. Une vue décentrée serait probablement plus confortable mais plus banle.<br />
<br />
<br />
Bon ! Ce n'est que l'avis personnel d'un maniaque de la règle des tier.<br />
<br />
<br />
<br />
<br />
<br />
Les fractions? J'y viens cette semaine... Tout est parti de l'angle de l'arbre central et du pied du lampadaire. De l'élipse lumineuse aussi. Je n'ai pas cherché d'autre angle, je<br />
n'ai pas "vu" d'autre approche. J'y retournerai: le coin, à défaut d'être sympathique, est intéressant. Mais pour une fois que je centre... <br />
<br />
<br />
<br />
E
Exploratrice du temps
24/01/2011 21:41
<br />
<br />
Je trouve qu'il y a un décalage original entre le titre et ce que perçoit l'oeil en premier, car je suis d'abord attirée par le lampadaire, et pourtant le titre me fait prendre conscience que les<br />
bancs sont bien là, eux aussi!<br />
<br />
<br />
<br />
<br />
<br />
C'est vrai. Et au départ, ce n'est pas eux que je visais. La lumière était attirante, avec son halo. Mais en regardant l'image, ce sont eux qui me parlent, et surtout le fait qu'ils soient vides.<br />
<br />
<br />
<br />
Les rues, le hasard. C'est le journal de ma ville, mon journal aussi. Une approche joueuse, "au sentiment". Au flâneur, le quotidien révèle ce qu'il porte d'insolite, de merveilleux, poétique, drôle. D'imprévu. Un théâtre de rue, en quelque sorte.