La photographie a arrêté le mouvement sur ce qui se produit entre deux sourires au public, sur la tension, la peur; le cirque, ça a l'air tellement simple, tellement souriant, l'assistance rit, bat des mains, mais c'est une rude discipline pour l’artiste, une lutte contre le corps, les émotions. Cette image casse un peu l'ambiance, c'est le verso du rire et de la poésie.
Les rues, le hasard. C'est le journal de ma ville, mon journal aussi. Une approche joueuse, "au sentiment". Au flâneur, le quotidien révèle ce qu'il porte d'insolite, de merveilleux, poétique, drôle. D'imprévu. Un théâtre de rue, en quelque sorte.