c'est ce qui m'avait arrêté, cette ombre "masculinisée" on ne sait trop comment, et l'impression de menace qui rôde, avec cette attitude ramassée de l'ombre.
Les rues, le hasard. C'est le journal de ma ville, mon journal aussi. Une approche joueuse, "au sentiment". Au flâneur, le quotidien révèle ce qu'il porte d'insolite, de merveilleux, poétique, drôle. D'imprévu. Un théâtre de rue, en quelque sorte.